Les aventures de Calliopée : Chapitres XXIII

Le 23ième chapitre des aventures de Calliopée. Vous êtes habitués maintenant à notre héroïne.

Vous avez raté le chapitre  22 : retour en arrière

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Bonne Aventure !!!

Chapitre 23

-          De Jaegger, Ordure !  Tu vas payer!

-          Laisse-moi ses yeux ! Je veux les lui crever moi-même… une fois qu’il aura vu ses tripes se répandre !!

-          Salaud ! Je ne laisserais rien de toi ! Ma fille te l’a dit. Tu ne vis encore que pour subir ma rage !

-          Pitié, je vous en supplie. Agathe, revenez ! Vous ne pouvez pas m’abandonnez à ces monstres ! pitié, pitié…

***

Sirènes hurlantes et gyrophares en marche, les voitures de police foncent vers la zone industrielle de l’Eglantier. Les dernières informations recueillies mènent les policiers à l’entrepôt n°45 de la rue du Bel Air.

Assise dans la voiture du commissaire, Calliopée perçoit la tension qui remplit l’habitacle que seuls quelques échanges-radio brisent par intermittence. Arriveront-ils à temps pour sauver Mademoiselle Charoy ?

-          L’entrepôt a été loué il y a 3 mois, lance la radio. A un dénommé De Jaegger.

-          De Jaegger ! bondit Calliopée.

-          Vous connaissez ? l’interroge le commissaire.

-          Bien sûr ! c’est le scientifique qui a été condamné par ses pairs pour avoir osé je ne sais plus quelle expérience sur des cobayes humains !

-          C’est ça ! Je savais bien que ce nom me disait quelque chose… Mais j’y pense ! Je me rappelle avoir lu que Charoy et De Jaegger avaient travaillé ensemble par le passé…

Après un regard entendu, chroniqueuse et policier reportent leurs yeux sur le véhicule qui les précède. Bien que les voitures soit lancées à pleine vitesse, la route semble interminable…

Ah ! enfin l’entrée de la zone… voici la rue des Cerisiers… ce n’est plus très loin. La voiture chasse dans le virage et fonce jusqu’au croisement suivant. Freinant à peine, le Commissaire Capelle et ses hommes débouchent enfin dans la rue du Bel Air.

***

-          Police ! Le bâtiment est cerné ! Signalez-vous et avancez doucement.

Fluette, une voix rompt le silence :

-          Vous arrivez trop tard…

-          Mademoiselle Charoy ?

-          C’est moi.

-          Votre père est ici ?

-          Il… il est mort…

-          Et De Jaegger ? intervient le commissaire Capelle

-          Mort aussi…

-          Que s’est-il passé ? interroge-t-il. Il y a quelqu’un d’autre ici ?

-          … non, personne… seulement mes rats !

-          Elle est en état de choc, restez auprès d’elle le temps que l’ambulance soit là.

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