Les aventures de Calliopée : Chapitres XXI

Le 21ième chapitre des aventures de Calliopée. Vous êtes habitués maintenant à notre héroïne.

Vous avez raté le chapitre  20 : retour en arrière

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Bonne Aventure !!!

Chapitre 21

-          Comment avez-vous appelé ces souris, Docteur ?

-          Euh… professeurs… Notre expérience porte sur le transfert de conscience, n’est-ce pas ?

-          Nous travaillons à sauvegarder celle de mon père… Que me cachez-vous ?

-          Plus rien ! Je vous présente… votre père !

-          Mon père ! Une souris !

-          Un rat ! Deux rats, pour être exact ! Qu’y a-t-il ? Ces animaux ne sont pas assez nobles pour accueillir sa conscience ? Ou ce qu’il en reste ! Et oui, je ne suis pas sûr que deux rats suffisent à loger une conscience humaine… Quoi qu’ils semblent recouvrir une certaine intelligence, et peut-être quelques souvenirs… Du moins, espérons-le…

-          Mais… pourquoi ?!

-          Pour l’expérience ! Et pour le jeu… Ensemble, ils s’interrogent, ils cherchent, et bientôt… Il saura ce qu’il est devenu ! Quelle fin pour un rat de laboratoire !

-          Traître, je vous faisais confiance ! Mon père aussi !

-          Ne parlez pas de ce que vous ignorez. Votre père a été le plus grand usurpateur de tous les temps. Le pâle imitateur du maître que la science a refusé de reconnaître !

-          Mais enfin de quoi l’accusez-vous ?

-          De s’être approprié mon œuvre et de m’avoir traîné dans la boue !

-          Mais alors, vous êtes…

-          Le Professeur De Jaegger !

-          Mon père était votre ami ! Il est même le seul à vous avoir tendu la main après votre procès !…

-          Il a seulement saisi la chance de sa vie. Scientifique sans envergure, élève doué sans imagination ! Il s’est approprié mes résultats, gardant l’appui de nos pairs en niant son implication première, et en « animalisant » l’œuvre que j’avais élevé à l’échelle humaine !

-          Vous m’avez manipulée dans le seul but de vous venger !

-          M’auriez-vous assisté si je vous avais dévoilé mes plans et avoué le meurtre de votre père ?

-          Un meurtre !!…

-          Oh, rien de brutal ! Une toute petite injection.

-          Mais… La balle qui l’a touché à la tête ? Vous disiez…

-          Géniale, n’est-ce pas, cette histoire d’agression. C’est moi qui lui ai tiré dessus après le transfert. Pour faire plus vrai… Mais, parlons de vous. Je ne peux décemment plus vous laisser vivre…

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