Les aventures de Calliopée : Chapitres XV
Le 15ième chapitre des aventures de Calliopée. Vous êtes habitués maintenant à notre héroïne.
Vous avez raté le chapitre 14 : retour en arrière
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Bonne Aventure !!!
Le commissaire CAPELLE s’apprête à entrer dans la résidence, quand il aperçoit Calliopée courant dans sa direction.
Elle coupe par le parking, jette un regard sur sa droite et poursuit sur la voie des bus, sans le voir.
Un jogging à cette heure-ci ?! En jean et chaussures de ville ?… le limier s’éveille : sa curiosité est piquée au vif et il suit la jeune femme des yeux, avant de se décider. La voyant emprunter le trottoir de droite, il devine qu’elle se dirige vers le Cours Monseigneur Roméro, et décide de la contourner.
Piquant un sprint, il atteint le parking du restaurant-grill qui fait l’angle. Juste à temps ! Une silhouette émerge de derrière l’ADEP, et longe l’extension de l’école de musique. Telle un chat, dont ce quartier regorge, elle bondit sur la route et gagne le trottoir d’en face pour bientôt disparaitre sous le porche du Clos de la Cathédrale.
Calliopée n’aime pas cette venelle ; elle lui a toujours fait l’effet d’un coupe-gorge. Sans la bonne odeur de lessive que la laverie automatique libère de jour comme de nuit, ce porche serait celui de l’angoisse ! Arrivée au numéro 14, elle s’apprête à enfoncer la touche marquée DJAFFAR, puis se ravise. Il est tard, quand même… mieux vaudrait l’avoir au téléphone avant de débarquer… mais la ligne sonne toujours occupé !
Indécise, Calliopée descend la rampe et regarde vers les fenêtres des appartements. Son impatience est en train de se transformer en doute, quand le frottement d’une semelle sous le porche, la ramène à la réalité. Se glissant dans un recoin du parterre central, elle se cache sous un feuillage et observe les alentours sans bouger.
***
Agathe CHAROY est trop occupée par sa conversation téléphonique, pour voir que ses patients se sont réveillés.
- ça va ?
- Mouais… et vous ?
- Pareil. Je vois toujours aussi trouble. Vous aussi ?
- Mmm. Par contre, y a toujours ce gros soleil.
- Oui, c’est éblouissant ! Mais on dirait qu’il y a des choses là, devant. Je distingue comme des formes, regardez.
- Ah oui… et mais… quelque chose bouge là-bas.
- Oui et ça vient vers nous…
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