Grigny : non à la hausse des impôts !
Le contexte grignois : la mutation urbaine imposée par l’Etat (1966 à 1972).
La ville de Grigny (91) fait souvent la « une » des médias, notamment lors des révoltes urbaines qui éclatent dans les banlieues populaires ou pour évoquer la santé financière des communes bénéficiant des dispositifs de la Politique de la Ville.
Si nous intervenons pour donner notre point de vue, c’est que le Préfet de l’Essonne a réglé le budget 2009 de Grigny, par une très forte hausse des impôts locaux, tout en laissant subsister un déficit de plus de 10 millions d’euros, cumulant sur plusieurs années les effets du non respect des engagements de l’Etat.
Le Préfet s’est appuyé sur un avis de la Chambre Régionale des Comptes d’Ile de France qui considère aujourd’hui, pour la première fois depuis qu’elle examine les budgets de la ville de Grigny, que le déficit est dû en partie à une non maîtrise de nos dépenses de fonctionnement.
L’Etat décide de choisir Grigny, village de 3.000 habitants, pour y recevoir le quartier de la Grande Borne, un ensemble de 3.700 logements sociaux, puis Grigny II, 5000 logements en co-propriété, faisant passer en 6 ans ce village à 25.000 habitants.


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