Fécondité en France 2009
Maintien de la fécondité pour la France à un haut niveau en 2009
En 2009, le nombre de naissances diminue de 7 500 par rapport à 2008.
Un quart de cette baisse (soit environ 2 000 naissances) s’explique mécaniquement par le fait que 2008 était une année bissextile. Un cinquième de cette baisse est due à la diminution de la population féminine de 15 à 50 ans entre 2008 et 2009. Si les effectifs à ces âges étaient restés les mêmes qu’en 2008, il y aurait eu 1 500 naissances supplémentaires. Enfin, la baisse des taux de fécondité des femmes de moins de 30 ans explique le reste de la diminution du nombre des naissances. La fécondité des femmes de plus de 30 ans continue, quant à elle, d’augmenter (graphique 2).
Ainsi, en 2009, l’indicateur conjoncturel de fécondité diminue très légèrement par rapport à l’année précédente. En 2008, il avait atteint son niveau le plus élevé depuis 1975 et le seuil symbolique des deux enfants par femme avait été dépassé. En 2009, il reste néanmoins à un niveau nettement plus élevé qu’il y a dix ans. Le changement dans les comportements de fécondité, avec notamment la hausse des taux de fécondité après 28 ans depuis 1999, aurait dû entraîner 82 000 naissances de plus qu’il y a dix ans. Mais en 1999, le nombre de femmes d’âge fécond était plus élevé qu’aujourd’hui et la part des femmes entre 25 et 35 ans était plus favorable à une forte fécondité.
C’est l’évolution de la population féminine qui a limité à 45 000 la hausse du nombre de naissances entre 1999 et 2009.
En Europe, la France reste en tête des pays européens en termes de fécondité, avec l’Irlande et le Royaume-Uni.
Lire la suite et consulter les tableaux : www.insee.fr
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