Essonne-Sud : Nathalie Kosciusko-Morizet / nuisances aériennes
Avis favorable de la commission d’enquête publique sur le relèvement des altitudes d’arrivée des avions en provenance du sud-est et à destination de l’aéroport de Paris-Orly en configuration de vent d’est : une grande avancée soutenue par NKM.
Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET se félicite des conclusions rendues par la commission après l’enquête publique qui s’est déroulée du 16 novembre au 17 décembre dernier, et qui viennent d’être rendues publiques par le Préfet de l’Essonne.
Cet avis favorable est une nouvelle étape dans l’aboutissement de la 2ème phase des premiers travaux pratiques issus du Grenelle de l’Environnement lancés fin 2007 par Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET, alors Secrétaire d’Etat chargée de l’Ecologie, avec son collègue chargé des Transports Dominique BUSSEREAU, afin d’améliorer la qualité de vie des riverains en diminuant les nuisances sonores.
Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET, depuis sa première élection en 2002 en tant que Députée de l’Essonne, s’est toujours beaucoup mobilisée pour faire bouger le dossier des nuisances aériennes.
Après avis de la Commission Consultative de l’Environnement d’Orly et de l’Autorité de contrôle des nuisances sonores aéroportuaires, ce projet de relèvement des altitudes sera rendu effectif au printemps 2011 par une décision ministérielle, comme le précise le rapport.
Ce report d’une année par rapport au calendrier initial est justifié par la nécessaire et tant attendue mise en place d’un comité de pilotage. C’est chose faite depuis lundi 12 avril puisque Daniel CANEPA, Préfet de la Région Ile-de-France, vient d’installer le comité régional pour la réduction des nuisances aériennes aux abords des plates-formes aéroportuaires d’Orly, Roissy-Charles-de-Gaulle et Le Bourget.
En généralisant l’altitude d’arrivée à Orly à 1200 mètres, l’objectif est de réduire jusqu’à 50% le bruit subi par les populations survolées, sans avoir pour autant un report de nuisances.






19 h 54 min
Bonsoir,
Il faut tordre le cou à une idée qui semble répandue : le « relèvement » n’est qu’un substantif vague pour expliquer que la prise de contrôle de l’approche finale par l’ILS (instrument landing system, qui assiste l’avion dans sa descente « douce » vers la piste ; il « plane » avec ses moteurs en régime réduit, donc moins bruyants) se fera 300 m plus haut (1.200 au lieu de 900). Mais la pente de descente restant la même, cela veut dire que l’interception ILS se fera 5 km plus loin (20 km au lieu de 15). En conclusion, les populations survolées aujourd’hui à une hauteur au sol X sur les 15 derniers km de la descente le seront toujours demain, et non pas plus haut ! Le « relèvement » est donc très relatif et, pour ces gens là, la réduction de 50% du bruit n’est pas du tout de mise, bien au contraire : il abusif d’écrire cela.
Seule solution potentielle : augmenter la pente de descente de 3° à 4° ou plus (donc survoler plus haut demain que hier), mais les instances internationales (OACI) ne l’autorisent pas (danger en cas de visibilité très réduite, comme le brouillard).
Ce qui chagrine surtout beaucoup de monde : comme la ligne droite vers la piste commence à 20 km du seuil de cette piste au lieu de 15, les virages finaux pour rejoindre le point d’entrée reculent aussi de 5 km. Conséquence : des gens qui n’étaient pas survolés hier le seront demain, mais « très haut » (900 à 1.200 m et plus). Bien sûr, ceux qui ne seront plus survolés ne se manifestent pas !
C’est tout l’enjeu du débat qui fait rage.
13 h 39 min
Bonjour, il est vrai que les aéroports génèrent des nuisances, mais il faut bien que les avions décollent et atterrissent quelque part. Et si possible, pas trop trop loin des grandes villes, sinon ce n’est pas pratique pour s’y rendre.
Perso, je trouve les avions, et les voyages en avion magiques. C’est vrai qu’habitant à Vigneux, pas loin d’Orly, j’ai la « chance » de les voir décoller, et se poser. Revers de la médaille, le bruit des moteurs. Surtout par temps orageux, où les avions changent de trajectoires pour éviter les perturbations, sans doute.
Il en est des avions, comme du reste: TGV, routes…. le progrès a ses inconvénients, qu’il est toujours possible de diminuer.
J’en profite pour vous communiquer le site d’un association sur la région, très active et utile:
http://www.avevy.com/
J’y ai appris pas mal de choses, et je suis leur forum et les actualités.
Cordialement