Essonne RN 20 : Gérard Funes, Président du syndicat mixte RN 20

Gérard Funès élu, à l’unanimité, Président du syndicat mixte RN 20

Constitué à l’initiative du Conseil général de l’Essonne, et regroupant les communautés et les communes limitrophes de la RN 20, le syndicat mixte d’études RN 20 est désormais opérationnel.

Après la signature par le Préfet de l’Essonne, en juin 2009, de l’arrêté de création du syndicat, et la désignation, par chacune des collectivités adhérentes, de ses représentants, il restait au comité syndical à se réunir et à élire son président.

C’est chose faite depuis le 6 novembre dernier avec l’élection, à l’unanimité, de Gérard Funès à la présidence du syndicat.

Pour Michel Berson, Président du Conseil général de l’Essonne, l’élection de Gérard Funès témoigne de la confiance dont il bénéficie auprès de l’ensemble des élus, toutes sensibilités confondues, du secteur RN 20, et de la reconnaissance de son engagement dans un projet qu’il a su faire avancer efficacement, par l’écoute attentive de tous et la recherche du consensus.

Au-delà du comité syndical, la réunion du 6 novembre a également permis de constituer le comité consultatif qui, outre les communes qui ne sont pas membres à part entière du syndicat, regroupe également la Région et l’État. Le STIF, qui ne pouvait pas être présent, a fait savoir qu’il entendait participer activement aux travaux du syndicat, notamment pour ce qui concerne la question du transport en commun en site propre.

Au terme de l’audition du comité consultatif, le syndicat mixte a adopté le cahier des charges du schéma de référence, qui devra constituer le projet pré-opérationnel de requalification de la RN 20 en intégrant le projet de site propre.

S’il se félicite que le Conseil général de l’Essonne et l’ensemble des collectivités concernées soient désormais en capacité de mener à terme un projet partagé de requalification urbaine et économique de la RN 20, Michel Berson s’interroge sur les moyens dont ces mêmes collectivités pourraient
disposer, à l’avenir, si la suppression de la taxe professionnelle était confirmée.

Pour le Président du Conseil général de l’Essonne, le double langage du Gouvernement est inacceptable : « on ne peut pas demander, d’un côté, aux collectivités locales de se mobiliser et d’agir et d’un autre côté, restreindre leurs ressources financières ».

Communiqué de presse du Conseil Général de l’Essonne
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